MARIE BRIZARD WINE & SPIRITS

Clément LETOURNEUX
Directeur Financement et Trésorerie
Nous avons une vision cash décuplée avec des projections claires, solides, argumentées.

Carte d’identité

Groupe international de vins et spiritueux

MBWS

Marie Brizard Wine & Spirits est un groupe de vins et spiritueux implanté principalement en Europe et aux Etats-Unis. Le Groupe dispose d’un riche portefeuille de marques leaders, notamment avec six marques « piliers ».
Le groupe commercialise ses produits à travers ses propres réseaux de distribution en France, en Pologne, aux Etats-Unis, en Espagne, en Lituanie, en Bulgarie et au Brésil et exporte ses produits dans plus d’une centaine de pays.Marques piliers MBWS

 

Aujourd’hui, MBWS réalise un chiffre d’affaires d’environ 450 millions d’euros et compte environ 3.000 personnes réparties dans 12 pays.

En 2014, Jean-Noël Reynaud a repris en main avec grande énergie la Direction Générale du Groupe, alors en retournement (ex Belvédère). La mise sous contrôle de la trésorerie, de l’endettement et des financements était vitale pour que le Groupe reprenne son envol.
Le point avec  Clément Letourneux, Directeur Financement et Trésorerie du Groupe, qui a l’instar de son DG, aime relever les défis et s’attaquer à des chantiers ambitieux.

Mise en place du projet dans un contexte de retournement

Besoin de mettre le cash sous contrôle

Le Groupe sortait d’un plan de sauvegarde, qui avait fait couler beaucoup d’encre dans la presse. La nouvelle équipe de management a très vite saisi le besoin de mettre sous-contrôle le cash. L’un des premiers chantiers fut de chercher un outil métier pour mettre en place et piloter les prévisions de trésorerie, pour  12 pays et 6 devises étrangères…
A l’époque, les prévisions de trésorerie étaient construites sous un modèle Excel, transposé dans Anaplan. Ce modèle souffrait de beaucoup de défauts :
- une vision trésorerie brute mais pas de l’endettement net
- un manque de compréhension de la construction réalisée localement
- une vision en flux mais pas en soldes : pas de BFR, pas d’analyse  EBITDA to cash, pas de calcul de covenants bancaires
- pas de modélisation des dettes fiscales, pourtant clés dans ce secteur assujetti aux droits d’accises sur l’alcool

Pourquoi avoir choisi Cash Modeling ?

Nous aurions pu adopter un outil de BI (type Hyperion, etc..) mais cela nous aurait obligés à créer ex nihilo un modèle, ce qui nécessite de mobiliser beaucoup de compétences dans la durée.  L’autre alternative était de garder le modèle Excel et choisir un Big 4 comme intervenant sur le sujet, mais cela s’avérait  difficile à intégrer par les équipes internes, et surtout, difficile à maintenir sur 12 pays et 6 devises étrangères. Ces solutions étaient d’une part beaucoup plus onéreuses que CashSolve, et d’autre part auraient nécessité beaucoup de journées de travail autour de la construction du modèle.
Je connaissais déjà très bien Cash Modeling et le savais capable d’intégrer toutes nos spécificités.

Les 3 bénéfices principaux que vous citeriez ?

1. Un pilotage complet sur tous nos horizons de prévision

Nous pouvons désormais construire et piloter :
- Une prévision de trésorerie à 13 semaines réalisée localement et consolidée, révisée mensuellement
- Une prévision de trésorerie budgétaire annuelle, révisée plusieurs fois suivant les exercices budgétaires du Groupe
- Un Plan à 5 ans, révisé annuellement, avec un calcul automatique des principaux KPI’s : Ebitda, Ratios de BFR, DSO, DPO, DIO et ROCE, enfin ratios de covenants bancaires

Clément Letourneux, Directeur Financement et Trésorerie

2. Un pilotage opérationnel pour l’amélioration de la performance cash

Bénéficier d’une excellente compréhension de nos flux de trésorerie, nous a permis d’identifier les leviers les plus générateurs de cash et de les piloter. Cela nous a permis de mettre en place des moyens très efficaces pour dégager rapidement du cash de l’exploitation : contrat d’affacturage client, amélioration de notre rating et par conséquent de nos conditions de paiement fournisseurs.

En parallèle, nous avons pu fixer des objectifs aux clusters, aux opérationnels pays (ex: des objectifs d’atterrissage de stock par pays, par entité juridique etc), ou aux directions achats pour l’amélioration des conditions de paiement fournisseurs. L’atteinte de ces objectifs est pilotée tous les mois en comité.

3. Un  langage commun, une méthode structurante

Nous avons déployé Cash Modeling dans tous les 12 pays du Groupe. Un premier avantage est que désormais nous possédons un langage et une méthode communs à l’ensemble des filiales. Deuxièmement, nous sommes capables de boucler les intercos, gérer les devises, consolider les données, malgré un volume de données très important. De plus, il faut souligner que, la solution étant extrêmement simple à utiliser et nous n’avons rencontré aucun problème d’appropriation par nos équipes.

Y-at-il un ROI calculable ?

Outre le gain de temps évident, difficile de calculer un ROI, tellement la valeur ajoutée est forte et présente à de multiples processus de gestion. Dès le premier exercice budgétaire, le payback est réalisé par l’obtention d’une vision claire et détaillée de la génération de cash du Groupe.

La valeur ajoutée apportée par l’expertise des consultants CashSolve est indéniable. Au-delà de l’outil, leur efficacité, leurs réflexes, leurs conseils, issus de leur longue expérience m’ont fait gagner un temps précieux.


Ce projet a été un réel succès, aujourd’hui salué à tous les niveaux : c’est aussi par la qualité de sa méthodologie que CashSolve a su s’imposer chez MBWS.

 

Retrouvez aussi :

- l'article des Echos Executives : " La gestion de trésorerie, clef du redressement de Marie Brizard "  

- l'interview exclusive sur You Tube   : 2 minutes de témoignage 

Témoignage Clément Letourneux CashSolve

 

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